Il ne faut pas tout attendre d’en haut. Au contraire, nous pensons que notre village, pour son assise, voire son salut, doit augmenter son autonomie.
Est-il logique de ne manger que des aliments venus de loin ?
Est-il satisfaisant de ne réaliser des projets qu’avec des moyens extérieurs ?
Nos décisions seront prises en nous posant systématiquement les questions suivantes :
– est-ce que ça augmente notre autonomie ?
– est-ce que ça améliore notre environnement ?
– est-ce que ça respecte tous nos habitants ?
50% des agriculteurs n’auront pas de repreneur dans les 10 ans à venir; nous sommes dans un milieu rural; 50% de la production des agriculteurs est exportée. Les prochains élus aurons donc 6 ans (et sans doute 7 avec les présidentielles), pour agir.
Le plan alimentaire territorial est une volonté, il faut avoir une vision globale et une volonté « d’agir aujourd’hui, pour anticiper demain »
- relocaliser l’alimentation dans notre territoire
- servir une alimentation de qualité à tous les âges et accessible à tous : maternelle, EHPAD… étudier la création d’une cuisine centrale
- créer un verger communal
- instaurer un droit à planter sur l’espace public pour agir devant chez soi